Melody s’impose aujourd’hui comme un gestionnaire de contenu référence pour de nombreux groupes de presse. L’histoire d’une réussite qui débute en 2008… et qui mène ce CMS headless de l’autre côté de l’Atlantique 
!

Derrière une belle histoire, il y a toujours une vision. Celle d’un scénario, de ses péripéties possibles… Et de son dénouement, qu’il soit un objectif, un point final ou une porte entrouverte. Cette vision, Bruno Génuit, fondateur de Melody et de son CMS headless, l’a eue dès 2008. A l’époque, la presse se trouve confrontée à l’une de ses plus grandes révolutions : la transformation numérique d’une rédaction pure print à une rédaction qui alimente du web. Voire qui ferait, de ce dernier, son cheval de bataille.

Et le chantier s’avère immense ! Certes, du côté de la presse quotidienne régionale et nationale, la question du web s’est posée très tôt : dès 1995, Libération, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Monde s’attaquent au numérique, rapidement suivis par d’autres quotidiens en 1996. Pour autant, en 2008, les usages, portés par une technologie qui sort de ses balbutiements, réclament encore beaucoup d’adaptation. C’est la raison pour laquelle Bruno Génuit lance Demain Un Autre Jour, aujourd’hui Melody.

“A l’époque”, confirme-t-il, “je souhaitais mettre en place une activité pour faire du conseil et de l’accompagnement des rédacteurs en chef dans l’évolution de leur métier.”

La révolution de l’espace temps et l’avènement du gestionnaire de contenu.

Car, plus que jamais, demain serait un autre jour. “J’avais un leitmotiv : toute la profession devait s’attendre à un énorme changement, notamment dans la question de l’espace temps. Une révolution car, avec le web, c’est, d’une part, l’information ou l’actualité qui guide, imposant une situation de bouclage permanente. Et, d’autre part, l’avènement du multimédia.”

En somme, pour l’information, un changement de temporalité et de profondeur.

Un changement qui réclame des outils adaptés ! En 2010, grâce au rachat de Monopresse, une activité de prépresse, Demain Un Autre Jour devient visible auprès de grands médias, s’imposant dans la sphère des fournisseurs de logiciels, notamment via la certification de PDF. Jusqu’au tournant, le chapitre décisif… Bruno Génuit raconte : “En 2012-2013, avec mes associés qui sont de purs développeurs, de véritables experts des nouvelles technologies, on s’est lancé dans la réalisation d’un système éditorial complet pour un groupe de presse hebdomadaire régionale, le Courrier Français.”

Melody était né. Avec l’ambition de faire plus simple, plus vite et encore mieux. Comment ? En mariant deux couches distinctes : un CMS, gestionnaire de contenu ; et la fabrication de pages. Et en levant l’un des freins des acteurs de l’époque, le prix, grâce à une offre d’abonnement imbattable.

Un CMS headless… mais des pages par millions !

Rapidement, Melody s’impose dans le paysage de la PHR, accompagnant une centaine de références. Aux 1000 premières pages produites pour le Courrier Français, succèdent des milliers et des dizaines de milliers de nouvelles. Jusqu’à la millionième, atteinte en 2020, après avoir solutionné les problématiques de Corse-Matin, quotidien converti au web first grâce à Melody. Un million de pages produites, 35 sites alimentés, 1500 utilisateurs hebdomadaires et un niveau de satisfaction toujours plus élevé… 

Le secret de cette success story ? Le contenu. “Pour concevoir notre outil, on s’est assis à côté des journalistes, ceux-là mêmes qui informent, qui racontent, qui publient”, explique Bruno Génuit.

« Bien des CMS semblent remplir leurs missions, mais ils finissent souvent par emprisonner leurs utilisateurs dans des contraintes de productions quasi-insolvables. Avec ce qui s’ensuit : nécessité de faire du copier-coller entre les versions web et print, perte de temps, manque de fluidité…”

Cette logique, il fallait en sortir en privilégiant le contenu plutôt que la page et en maximisant l’agilité du journaliste. Ainsi, avec Melody, celui-ci peut jongler entre les versions de son article, en voir la mise en page automatisée, enrichir son contenu grâce aux nombreux outils du web…

Pour Melody, un nouveau monde à venir !

Les histoires sont toujours plus belles lorsqu’on peut en imaginer la suite. Et, cette suite, pour Melody, passe de Molière à Shakespeare.Le futur de Melody passe, en effet, par la conquête du marché nord-américain, où nous avons déjà mis un pied, et la presse anglophone en général”, confie Bruno Génuit. “Cela doit nous permettre d’atteindre l’objectif que nous visons : doubler notre chiffre d’affaires et augmenter de 50% nos effectifs dans les trois ans.

Avec une petite idée derrière la tête : “Melody arrive aujourd’hui à une forme de maturité et nous sommes prêts à relever de nouveaux défis. Nos savoir-faire en matière d’automatisation et de publication multicanale nous permettent de viser maintenant de nouveaux marchés, comme la personnalisation de contenus imprimés, la production de catalogues ou la gestion de contenus de marques.”

Les plus belles pages sont encore à écrire !

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